Le triathlon de huy !

Le dimanche 6 septembre ce déroulait le triathlon de huy,  sur la distance olympique !

Si vous n’avez pas encore lu l’article de ma compagne le racontant d’un oeil extérieur je vous invite à le lire !

Le vivre de l’intérieur

Nous partirons relativement tôt,  pour passer par chez moi,  pour récupérer mes affaires mais nous arriverons à l’heure. Relativement bien indiqué aucun stress pour se garer ou aller chercher les inscriptions.

Allez hop on se prépare.

Après avoir récupérer mon dossard, nous filons à l’auto pour tout préparer. La camionnette c’est un gros avantage tout y est parfaitement à sa place et j’ai de l’aisance pour me changer ! Je prépare ma combi bonnet lunettes, chaussures,  vélo bac de transition. Je pense que je n’ai rien oublié. J’arrive à l’entrée du parc à vélo nickel tout passe… D’habitude je procède par étape, d’abord le vélo, élastique aux pédales et chaussures clipsee, ensuite nutritions et gourdes. Je sépare mes affaires de la course à pieds du vélo et de la nat. Pour la nat je mets souvent la combi bien à part avec mes lunettes et mon bonnet (souvent 2), car je dois obligatoirement porter celui de l’organisation. Ce qui est plaisant c’est de pouvoir le garder ainsi que le numéro mais ce n’est pas toujours le cas. Pour la course à pieds,  j’installe chaussures et chaussettes ensemble avec ma pipette pour la cap, sauf que ce jour là j’ai complément oublié ce détail.

Nous prendrons le bus pour ne pas remonter les 1500m à pieds de peur d’être en retard.

A l’eau

Arrivé à quelques minutes de rentrer dans l’eau, je regarde ma compagne et je lui dis je n’ai pas envie de nager aujourd’hui. Pourtant j’attends toujours ce moment avec impatience car je suis plutôt bon en natation. Mais depuis quelques semaines, j’ai beaucoup de mal dans l’eau, je n’avance pas où une fois oui une fois non.
Les barrières s’ouvrent,  nous nous dirigeons vers la Meuse. Une fois dans l’eau, celle-ci me semble agréable. Nous devons nous diriger 200 mètres plus bas, oui 200 je pense qu’il y a un peu plus mais bon :p. Donc nous voici au départ, juste le temps de faire signe à ma compagne et pouf le départ est donné ! Super départ ! J’adore ! j’accélère bien sur 100-150 mètres pour ensuite rentrer dans ma cadence de course. je vois la berge et c’est une bonne chose ainsi je dois ne dois pas me relever la tête pour naviguer. Après un moment, je ne vois plus grand monde ! La je suis obligé de sortir la tête de l’eau ! Je m’aperçois que je suis au milieu de la Meuse … je dois me rapprocher du bord et ainsi retrouver mes adversaires qui eux on pris le courant sur le bord. Sortie de l’eau en 20 minutes.

DSC_1885

Transition 1

Je dois donner mon bonnet à l’entrée de la T1, je cours jusqu’a mon vélo que je retrouve facilement. Il ne me semble pas faire une mauvaise transition mais je ne suis pas dedans je ne sais pas pourquoi ? Peut-être car je n’en ai plus fait depuis un moment ou simplement parce que ce n’est pas mon jour.

En selle

A la sortie du parc à vélo, je saute dessus passe mes pieds dans les chaussures et hop on part pleine allure. Par contre je mets un temps de dingue pour finir de fermer mes chaussures (oui je n’ai pas les chaussures de tri avec juste un scratch!).
Je dois dire que la reconnaissance de Huy est vraiment importante car la course se fait en deux temps. Le premier, un montée de 10 km, et assez raide avec parfois un moment de répit mais qui repart de plus belle juste après. Je sais que je ne dois pas faire la même erreur que j’ai fait quelques jours auparavant pendant ma reconnaissance. C’est-à-dire monter tout avec mon 53 dents, sinon on explose. Je choisi l’option de faire tourner les jambes et quand c’est possible d’être couché sur mes prolongateurs, certes j’ai perdu des places mais beaucoup moins que je ne pensais. Pour la deuxième partie, plat descendant, avec 2 ou 3 petits raidillons, mais globalement il faut tout descendre à fond. Bien éviter les trous et les cailloux à certains endroits et se faire plaisir c’est tout ce que je peux dire.

Transition 2

J’arrive avec les pieds gelés ! Durs comme du béton ! Pas évident de courir jusqu’a son emplacement en ne sentant que ses talons. Arrivé à mon box je pose mon vélo, j’enfile mes chaussettes et directement mes chaussures, je me réhydrate, mais à ce moment là je me rends compte que j’ai oublié de préparer mes pipettes pour la suite ! Obligé de fouiller dans mon bac pour prendre 2 gels, ce qui me fait perdre d’importantes secondes ! Mais me voila parti !

Course à pieds

Je pars donc avec mes pieds engourdis et ce n’est pas évident le premier kilomètre me semble vraiment long bizarrement, pourtant je le cours en 4:37 ce qui montre que je suis bien. J’ai la chance d’avoir un lièvre qui se trouve 200 mètres devant. Je n’arriverais jamais à mettre une accélération pour aller le chercher. Je vois les premiers kilomètres défiler, je cours en 4:34 mais je ne sais pas descendre en dessous. A la fin du premier tour, je me fais revenir dessus par 2 personnes qui me propose de sauter dans le train, mais leurs rythmes est légèrement trop élevé pour moi encore à ce moment la! Le deuxième tour me semble plus rapide. Je cours, je cours avec cette sensation de passer à coté de mon triathlon. Mon mental est affaiblit, dans ma tête ca tourne, natation moyenne « j’aurais pû faire mieux ! », en vélo j’ai tous donné « franchement, j’aurais du attaquer dans la montée au deuxième tour pour dire de gagner du temps non !? ». Pendant toute l’épreuve, ca passe et repasse, pourquoi je n’en sais rien. Et dans ma course à pieds c’est la même chose, « 4 :34 c’est une allure d’entraînement », « tu veux pas courir plus vite histoire d’arriver ». Apres 7km la cadence s’accélère, je récupère de la vivacité au niveau des jambes. Le temps descend lui aussi. Je me rapproche, je pense que le dernier km je dois descendre le KM en dessous des 4 minutes.

Je termine ce triathlon de Huy en 2h25 minutes, je suis ravi de ce temps je pensais franchement arriver entre 30 et 35.

Nous aurons droit à un très bon ravitaillement de fin, pour reprendre des forces c’est tous ce qu’il faut. Quelques étirements, et je rencontre tous mes copains sur la ligne d’arrivée ce qui est plutôt dommage de ne pas avoir fait un petit groupe au départ de la natation histoire de partir ensemble. En tous cas je remercie toute l’organisation du puissance’t huy !

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s